Coopératives d'éducation populaire. Elles sont nombreuses et ont émergé à partir de la fin des années 2000, à partir d’une envie de revisiter, redynamiser, dépoussiérer, bouger les acteurs de l’éducation populaire. Elles s’ancrent dans des villes (Rennes, Tours, Grenoble, Toulouse) et découlent d’une culture de luttes, de contestation et d’émancipation.

Ces initiatives n’échappent pas aux remous qu’elles contribuent elles-mêmes à agiter, pour exemple la dissolution du Pavé, actif de 2007 à 2014. (> en savoir plus : Le Pavé - L’engrenage - L’orage - Vent Debout)

Ce qui nous inspire :
garder traces : ces coopératives attachent un soin particulier aux traces des dynamiques collectives, comme écho d’une expérience forte, comme capacité collective à formaliser ce qui a bougé, comme révélateur d’une identité en construction. Les traces sont des supports pour transmettre des méthodes, des outils, des inspirations, mais également un état d’esprit. (> exemples : un cahier pour revisiter la notion de projet ; un cahier pour évoquer la participation).
diffuser : à l’opposé des “experts” et autres “consultants”, ces coopératives revendiquent et assument un esprit ouvert de diffusion des méthodes et des supports. C’est visible et parlant sur leurs sites. C’est une manière d’être cohérent entre le message véhiculé et les actes qui ont avec.